Un titre... euh... je peux réfléchir ?

Point de nombrilisme, enfin, j'espère ! Plutôt le récit des choses du quotidien ou de l'actu qui m'auront fait réagir. Quelques préférences à faire partager... Hop !

01 août 2009

Patrimoine

Eglise

Comme je l'aime, cette église, autour de laquelle ont hurlé et tournoyé les ballets mêlés des hirondelles et martinets jusqu'à la fin juillet. Et comme elle va me manquer.
Du 12ème siècle, classée. Cela n'empêche pas le fleurissement du PVC, la destruction des maisons de village, vigneronnes et espaces verts dans le sacro-saint périmètre des 500 mètres. Récemment, c'est notre bonne vieille cave coopérative qui a été abattue, en pleine période de nidification. Qui sait combien de nids d'hirondelles ont été détruits ? Je suis écoeurée. Deux poids, deux mesures, ici en ville, tout est permis.

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14 décembre 2008

Une p'tite Souplette ?

Souplette_de_Saison

Soupe de Poireau, Chou blanc et Carottes.
Quelques bonnes pincées de Fenouil en poudre.
Une fois servie, parsemer de Spiruline de Table
ou de Graines entières de Pavot bleu.

Les bienfaits du Poireau

Riche en eau, en fibres, de faible apport calorique.
Apport minéral varié (teneur élevée en potassium et faible taux de sodium), aux propriétés diurétiques.
Quantités appréciables de calcium, de magnésium, de fer.
Présence de nombreux oligo-éléments (cuivre, zinc, bore, manganèse, sélénium, iode, etc...).
Riche en vitamines A, B, C et E, aux effets protecteurs anti-oxydants sur nos cellules. Il peut ainsi participer à une protection contre l'apparition de certains cancers.

La partie blanche

Riche en fibres solubles qui abaissent le cholestérol et ralentissent l'absorption du glucose.
Des sucres relativement rares, des fructosanes, aux propriétés diurétiques marquées.

La partie verte

Riche en fibres insolubles, reste donc fibreuse même après cuisson et stimule ainsi activement le transit intestinal.
Teneurs vitaminiques plus abondantes de provitamine A (ou carotène) et de vitamine C.

A   v e n i r   :   l e s   b i e n f a i t s   d u   C h o u   e t   d e   l a   C a r o t t e

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05 novembre 2008

Merci, Thanks

USA

Merci de vous être battus pour ne pas basculer irrémédiablement vers le côté sombre.
Demain est un autre jour.
Mais à cet instant, comme jamais, j'en suis certaine,
il souffle un peu partout un vent de soulagement.
Je me souviens de vous,
de vos excuses, de votre desespoir, il y a 4 ans.
Alors aujourd'hui, c'est plus particulièrement à vous que je pense, chaleureusement.

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05 septembre 2008

Débauche d'Entretien

"Les personnages et les situations de ce monologue à 2 voix étant purement fictifs,
toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne saurait être que fortuite,
involontaire et tout à fait due au hasard'.
Aucun animal n'a été maltraité".

Le Recruteur : Bonjour. Vous vous êtes déjà installée. Je ne vous invite donc pas à vous asseoir. Vous connaissez la description du poste à pourvoir. Nous allons ainsi démarrer immédiatement cet entretien qui durera exactement 33 minutes. Top chrono, c'est parti. Parlez-moi de vous.

La Candidate : Euh... oui... donc. Je me présente : Petit Chaperon Rouge. 29 ans, toutes mes dents. Enfin presque. Il m'en manque 4. Les plus importantes peut-être, celles de la Sagesse. Mon dentiste m'a dit qu'elles ne pousseront jamais. L'Evolution naturelle, paraît-il.
Maquée au Grand Méchant Loup depuis qu'il a croqué Mère-Grand. Paix à son âme, comme disait l'autre, je ne sais plus qui. Mais, bon, je ne lui en veux point. Que voulez-vous, son long museau, ses grandes oreilles, tout cela m'a complètement fait tourner la tête. Mon manège à moi, quoi !
Mais revenons-en à nos moutons. Je ne rêve que d'une chose : quitter la ville, retourner à la campagne et en élever. Des moutons. Mais bon, que voulez-vous mon brave Monsieur. Les choses ne sont pas aussi simples. En attendant, je fais des tartes aux pommes. J'en fais depuis que je suis toute petite. Je sais faire toutes les pâtes. J'ai donc de l'expérience et je suis polyvalente. Si vous m'embauchez vous ne le regretterez pas.

Le R. : Qu'est ce qui vous motive dans le poste ?

La C. : Vous en avez de bonnes ! Faut bien que j'mange pardi ! Et mon Grand Loup aussi. Vous savez, aujourd'hui, avec un seul salaire, on s'en sort plus. Si j'ai bien compris, il s'agit d'un contrat de 12 mois, sans embauche à la clé. Ce n'est pas très engageant. Mais bon, je vais pouvoir payer mes factures pendant ce temps là, alors je prends.

Le R. : En effet, il s'agit d'un contrat aidé. Notre budget est limité et mon salaire étant fort conséquent, les administrateurs ont voté de vous rémunérer avec l'argent public. Mais passons plutôt à la question suivante : c'est quoi, pour vous, un bon patron ?

La C. : Bonne question. Faudrait qu'il soit toujours de bonne humeur avec ses salariés. C'est vrai, hein, y'a pas que lui qui en chie. Euh... pardon. Qui a des soucis. J'apprécie aussi qu'il m'apporte le café de temps en temps. Y'a pas écrit "BoBonne" sur mon front. Faire des tartes, c'est une chose et je veux bien porter le tablier. Mais faut pas pousser Mémé-Grand dans les orties.
Je veux aussi qu'il soit à mon écoute lorsque je lui parle du retard pris à l'insu de mon plein gré dans l'avancement de ma production. Je ne suis pas une machine. Je reste disposée à faire quelques heures supplémentaires mais pas sans augmentation de salaire. Parce que, bon, je sais ce que c'est. Au début, on veut faire bonne impression, on reste plus tard à l'atelier, le patron est content, il a embauché quelqu'un de sérieux. Et après, c'est trop tard, le pli est pris et l'habitude aussi. Et quand j'ai besoin d'un service, y'a plus personne. Non, le mieux, c'est de mettre tout ça au point le plus tôt possible.
Et vous, pensez-vous être un bon patron ?

Le R. : Ecoutez, je ne sais pas et puis là n'est pas le sujet. C'est vous la candidate, je suis là pour vous évaluer, vous psychanalyser, vous sonder. Au moyen de questions pièges que j'ai vicieusement peaufinées avec soin. Vous n'êtes pas au bout de vos surprises. Dites-moi maintenant. Quelles sont vos qualités ?

La C. : Ecoutez. Ca va être difficile. J'en ai beaucoup. Mais la plupart ne vous intéressent pas. J'ai lu quelque part qu'il faut citer celles qui sont en rapport avec le poste. J'aime le travail bien fait. Moi, je fais de la tarte de qualité ou je n'en fais pas. Je sais prendre des initiatives. Si je suis en rupture de stock de fruits, je prends mon panier et je vais en chercher. J'ai aussi le sens des responsabilités. Lorsqu'une tarte est ratée, je ne vais pas mettre ça sur le dos du gars qui a fourni la farine ou sur celui des poules qui ont pondu les œufs de travers.

Le R. : Qu'en est-il de vos défauts ?

La C. : Ah ! Ah ! Ah ! Mais je n'en ai aucun, je suis absolument parfaite pour ce job ! Meuh non, voyons, ne faites pas cette tête-là. Je blague un peu, pour détendre l'atmosphère. Parce qu'elle est lourde l'ambiance là. Réfléchissons. J'ai lu un truc aussi là-dessus. Ne citer que des défauts mineurs qui peuvent être valorisés, qu'ils disaient. Je suis perfectionniste, ce qui revient à dire encore une fois que j'aime le travail bien fait. Je suis aussi radine, jamais un gramme de trop de farine. Ca, ça devrait vous plaire. Je suis aussi gourmande, mais, c'est promis, je ne mettrai pas les doigts dans la crème pâtissière. Vous voyez que, malgré mes défauts, vous pouvez m'embaucher en toute sécurité.

Le R. : Vous comptez avoir des enfants ?

La C. : C'est-à-dire que, en 12 mois, ça va m'être difficile d'en faire beaucoup. Surtout que le Grand Loup, il est pas mal fatigué et stressé avec son boulot. La mayonnaise a du mal à prendre, si vous voyez ce que j'veux dire. Mais bon, je veux bien vous promettre tout ce que vous voulez si je peux décrocher ce boulot. Après, vous m'excuserez, mais il se passera ce qui devra se passer.

Le R. : Pourquoi avez-vous quitté votre dernier emploi ?

La C. : Harcelée, que j'étais, mon bon Monsieur. Fallait toujours donner plus pour rien de plus. Un mauvais patron que c'était. Jamais un sou dans la caisse pour nous augmenter. Par contre, il savait en trouver pour se verser sa prime de ci, de ça, ses frais, son carrosse de fonction. Heureusement, j'étais aussi en CDD. Non renouvelé. La précarité, finalement, ça a du bon.

Le R. : Comptez-vous vous syndiquer ?

La C. : Vous êtes de la police ? Non parce que, vous savez, je connais mes droits et vous, vous n'avez pas le droit de me poser ce genre de questions. Ecoutez, moi, tout ce que je demande, c'est travailler. Faire des tartes. Si vous me laissez tranquille avec mon rouleau à pâtisser et si vous ne mettez pas constamment votre nez dans mes ingrédients, tout se passera bien. Sinon, je ne garantis rien. Et ce sera mon dernier mot, Jean-Pierre.
Maintenant, j'espère que vous ne mettrez pas 3 semaines à me donner votre réponse. Parce que je n'ai pas que ça à faire. J'ai aussi un bus à prendre. Avec 3 changements pour traverser la ville. Alors si vous pouviez me lâcher une minute avant, ça m'arrangerait. Merci pour tout, ça a été un plaisir de discuter avec vous. Le bonjour chez vous.

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17 mars 2008

La Quête (suite)

"Le camembert AOC de Normandie va bien continuer à être fabriqué au lait cru : c'est une belle victoire des petits producteurs face aux grandes marques de l'industrie agroalimentaire qui voulaient supprimer cette obligation, pour des raisons "sanitaires"...
Les géants Lactalis et Isigny-Sainte-Mère qui pèsent à eux deux plus de 80% de la production de camemberts AOC, avaient annoncé l'abandon "momentané" de l'appellation pour certains de leurs produits (Lepetit et Lanquetot notamment) après avoir échoué à obtenir l'abandon du lait cru lors d'une demande en urgence.
L'Inao avait dénoncé une tentative de "chantage", et un comité de défense du véritable camembert de Normandie, créé fin avril 2007, avait réuni des milliers de signatures pour "sauver le produit français le plus populaire dans le monde".
Au plus fort de la crise, des professionnels avaient accusé Lactalis et Isigny-Sainte-Mère de vouloir faire modifier le décret de l'AOC parce qu'ils avaient longtemps triché sur le respect des critères de production, en chauffant ou microfiltrant le lait. L'Inao a d'ailleurs reconnu l'an dernier l'existence de pratiques douteuses, tant chez les gros que chez les petits producteurs.
La décision devrait être officialisée dans les prochains mois dans le cadre d'une réforme de cette appellation d'origine contrôlée, qui doit faire l'objet d'un décret publié au journal officiel d'ici la fin 2008."

Source : Autour du Bio - Article du 12 mars 2008
Pour mémoire : Le Blues du Camembert

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01 février 2008

Navacelles

Je me sentais à la fois très grande et bien petite sur cette corniche. A aucun moment, la longue route sinueuse empruntée, qui semblait monter vers le ciel, ne laissait présager un tel spectacle. L'émerveillement pourtant nous attendait. Nous étions bien en France. A moins d'une centaine de kilomètres de chez nous. Nous avons peu parlé. Simplement respiré, senti, humé. Et puis, ce fût la grande descente jusqu'au village, au creux du méandre. Minuscules, invisibles, points parmi les points, avec plus que jamais la conscience de n'être rien en soi, juste les éphémères particules d'un ancestral Tout.

Cirque_de_Navacelles

PS : une des dernières photos prises avec un argentique.
Je n'y entends pas grand chose, je ne rentrerai donc pas dans le détail.
Mais ne ressentez-vous pas une ambiance particulière, différente du numérique ?

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29 janvier 2008

ScroGneuGneu

J'en ai marre qu'on me parle comme si j'étais une demeurée et qu'on me regarde comme une extra-terrestre parce que je n'ai pas de téléphone portable. J'ai tout entendu, j'ai tout subi. De la stupéfaction au reproche, de l'incrédulité au mépris. "Comment faites-vous ?" Je vous assure, je fais. "Comment peut-on vivre de nos jours sans ?" Je vous rassure, je vis.
Le comique de la situation atteint son apogée lorsque je dis que je n'ai pas de téléviseur à écran plat, LCD ou plasma. Pas non plus de w i i, de w i f i, de tam tam, de tom tom. Pas encore d'ordinateur portable dans ma poche, de GepettoBox, de GPS, de volets électriques. Je reste allergique aux standards automatiques.
Excusez-moi de ne pas être à la pointe du progrès. Pardonnez-moi de ne pas consommer au même rythme endiablé. Désolée, vous ne pourrez pas me joindre au supermarché. Voyez-vous, mon mode de vie s'appelle Liberté. Tant pis si je suis à la traîne. Le sans fil ne délivre pas de nos chaînes.  Et si Papy fait de la résistance, c'est volontiers que je le suivrai.

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12 décembre 2007

La Quête

Au_lait_cru__

c f.    n o t e    d u   1 9    n o v e m b r e   2 0 0 7

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19 novembre 2007

Le Blues du Camembert

Je suis rentrée bien déprimée du supermarché. Il faut dire que, quelques jours auparavant, j'avais regardé un documentaire fort intéressant sur Arte, "La Guerre du Camembert" réalisé par Yvonne Debeaumarché. Vous l'aurez compris, il est ainsi question de la fabrication du Camembert. Dans cet univers impitoyable, industriels et producteurs indépendants s'opposent, représentés respectivement dans notre émission par Monsieur Luc M. Directeur de Communication du Groupe Lactalis et par Monsieur Philippe M. fromager normand "traditionnel" depuis 40 ans. J'ai ainsi retenu que les petits producteurs, l'un après l'autre, ont presque tous été rachetés par deux gros groupes agroalimentaires (dont Lactalis) qui se partagent aujourd'hui la quasi totalité du gâteau.

Monsieur Luc M. (Lactalis) nous explique dans un premier temps que cette production en masse (possible car les industriels ont les moyens financiers d'avoir de grands centres de production modernes et disposent d'énormes budgets Marketing, Packaging, Communicating et Publiciting) permet la distribution du camembert dans le monde entier et offre (comme c'est généreux) une liberté de choix aux consommateurs.

Ce ne serait qu'un moindre mal si la bagarre ne se situait pas aujourd'hui sur un autre plan. En effet, l'absorption n'était que la première étape. La seconde a consisté à changer la méthode de fabrication et ces bons vieux camemberts ne sont plus fabriqués à partir de lait cru mais à base de lait thermisé (chauffé à 2 degrés de plus, on dit qu'il est pasteurisé). La comparaison est un peu simpliste, mais, pour moi, c'est comme si on faisait cuire le raisin avant d'en faire du vin... C'est alors qu'intervient le mot magique "AOC". Car, malgré les pressions, l'Administration maintient que, sans lait cru, pas d'AOC pour les camemberts industriels. Et c'est là que le bât blesse, car la mode dans les supermarchés étant à nouveau au terroir, à l'illusoire authentique, l'absence de ce précieux sésame, si le consommateur se met à y prêter attention, risque de générer un sérieux manque à gagner pour ces deux géants ou du moins d'entâcher leur image. Il est donc impératif pour Monsieur Luc M. de modifier l'AOC !

Logo_AOC

Monsieur Luc. M (Lactalis) avance alors l'argument de l'hygiène publique. Avec sa méthode de fabrication, plus aucun risque pour le gourmet. Le camembert est devenu tout beau, tout propre, tout blanc et même il n'a presque plus d'odeur. Intervient alors notre outsider, Monsieur Philippe M. qui précise, au risque de nous effrayer, qu'un camembert au lait cru se fabrique gràce à sa "flore lactique sauvage" alors qu'en utilisant du lait thermisé (quasi pasteurisé), on doit réintroduire de la "flore de culture". Il précise également que si l'AOC a pu être maintenu en l'état, c'est parce que de nouvelles normes d'hygiène draconiennes ont été mises en place. Les petites productions ont - elles aussi - des allures d'hôpital, tous les intervenants de la chaîne de fabrication sont vêtus de combinaisons blanches, portent de petits bonnets de nuit (blancs) et partout on pousse (manuellement) de petits chariots à roulettes. Il m'apprend aussi que le camembert au lait cru subit au moins une quinzaine d'analyses (lystéria, salmonelle, staphylocoque...) ce qui représente 12% du prix de revient d'un fromage. Et la plus minuscule des bactéries trouvée entraîne la destruction de toute la production. Un prix de revient qui se ressent évidemment dans le panier de la ménagère mais aussi dans les poches de nos industriels qui évitent toute cette batterie d'analyses.   

Camembert

De jolies images en noir et blanc terminaient ce documentaire. Des images d'avant guerre, d'un autre monde. "Quand la flore du lait était plus diversifiée et le goût plus fort. Quand le camembert était affiné dans les caves des fromageries et non dans les rayons des supermarchés. Quand on savait déterminer différents crus de lait en dégustant un fromage, comme on distingue un bordeaux d'un bourgogne".

Ce jour là, au supermarché, j'ai voulu vérifier. Direction "rayon fromages" puis "sous-rayon camemberts", là où, d'habitude, je choisis presque les yeux fermés vérifiant juste que la date limite de consommation ne soit pas trop éloignée. Stupéfaction, je constate que plus aucun camembert ne porte la mention "au lait cru". La voilà donc, cette nouvelle liberté de choix que m'offre Monsieur Luc M. (industriel sauveur du consommateur). Après avoir attentivement étudié toute la floppée de marques, me voilà en train de chercher un rayon "épicerie fine" ou "produits marginaux" où j'ai trouvé UN camembert portant effectivement la bonne mention et estampillé du fameux AOC, deux fois plus cher que les ersatz. Mais ce n'est pas sans une certaine fierté que je l'ai placé dans mon panier. Car, comme le concluait le documentaire, "le devenir du camembert est entre les mains du consommateur souverain".

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05 octobre 2007

Regarder la télé sous un autre Angle

Après l'épisode I "La Menace fantôme",
où nous apprenions la disparition annoncée d'Arrêt sur Images

( -> clic pour celles et ceux qui n'ont pas suivi l'affaire <- )
et l'épisode II "L'Attaque des Clones",
où France 5 tente médiocrement de remplacer l'original,

voici l'épisode III "Le retour du Jedi",
où ->
ASI <- animée par Daniel Schneidermann & Co va renaître grâce à Internet.

Trop tard pour signer la pétition.
Mais il est encore grand temps d'encourager et de participer à ce retour sur nos écrans.

ASI

Posté par Chaperon Rouge à 16:18 - Ce que j'en dis... - Commentaires [3] - Permalien [#]
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